Un vade-mecum pour une recherche ouverte à la société

Pourquoi et comment ouvrir et partager mes recherches ? Aux chercheurs qui se posent la question ou souhaitent en savoir plus, l’Ifsttar propose un vade-mecum de 35 pages. Objectif de ce concentré de conseils et de bonnes pratiques : les sensibiliser, les informer et les accompagner dans leurs démarches pour rendre leurs recherches accessibles à différents publics.

Rendre la science plus ouverte, plus globale, plus collaborative, plus créative et plus proche de la société et des citoyens. C’est la finalité de l’open science, ou science ouverte, mouvement international en plein essor ces dernières années et dans lequel est engagé l’Ifsttar depuis sa création. Les intérêts de cette ouverture de la recherche ? Ils sont nombreux : gain de visibilité des résultats scientifiques, accès à de nouvelles données, enrichissement des travaux par d’autres acteurs académiques ou économiques, renforcement des liens entre la science et les citoyens, meilleure transparence des processus scientifiques et d’innovation, etc. Afin d’encourager l’émergence de nouvelles formes de diffusion et d’élaboration de la connaissance, l’Institut diffuse depuis le mois de mai un vade-mecum adressé autant aux chercheurs convaincus de l’intérêt de l’open science qu’aux chercheurs « frileux qui voient dans ce mouvement une nouvelle contrainte pesant sur leur métier ». Il les invite à se familiariser avec les différentes dimensions de la science ouverte pour les intégrer plus facilement dans leurs futurs travaux de recherche.

3 chapitres, 12 fiches pratiques

Organisé en 3 chapitres, le vade-mecum propose 12 fiches pratiques articulées chacune autour de 3 grandes questions : « De quoi s’agit-il ? », « Quels sont les enjeux ? », « Comment se lancer dans la démarche ? ». Pourquoi et comment ouvrir ses recherches, c’est la question abordée dans le 1er chapitre, à travers le libre accès aux publications scientifiques, aux données de recherche, aux codes sources ou aux ressources pédagogiques. Le 2e chapitre dresse un panorama d’outils, à la disposition des chercheurs, pour dialoguer avec la société tels que la participation à des séminaires professionnels ou des événements grand public et l’utilisation des réseaux sociaux - académiques ou généralistes - ou des plateformes web de culture scientifique, technique et industrielle. Enfin, le 3e chapitre s’intéresse à la co-construction des savoirs. Il fournit des informations utiles pour organiser des événements de science participative afin d’intégrer les savoirs des citoyens.

Chacune des fiches du vade-mecum s’accompagne de liens vers des ressources documentaires pour aller plus loin, des plateformes web de diffusion en libre accès, des exemples de réalisations concrètes... Destiné à s’enrichir en fonction de l’évolution des pratiques internes et externes, le vade-mecum est évidemment proposé sous licence Creative Commons.

 

Consulter le vade-mecum (.pdf – 7,2 Mo)

Excoffon-Gagnoud M., Bonnard A., Rousselot C. et Brusque C. 2019. Pour une recherche ouverte à la société : le vade-mecum de l'Ifsttar. 35 pages.

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